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et tiens, tant que j’y suis, à ce cher Guy Mercier du R*ck est M*rt qui est passé à Gibert la semaine dernière. Oui, ça m’a fait plaisir aussi de te voir aussi.

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PUBLIC IMAGE LIMITED – Flowers of Romance

1 Mai

PIL Flowers Of Romance
(Virgin, 1981)

C’est toujours la même histoire. Dans la discographie d’un groupe, il y a l’Album avec un grand A, celui que nul n’est sensé ignorer et encore moins mépriser, celui dont l’histoire se souviendra plus que tous les autres, l’album de toutes les discothèques (même celle de ma mère) magistral, incontournable, important, au top. Et puis vient le suivant, l’album d’après, celui qui fatalement ne lui parviendra jamais à la cheville parce que le mal est fait, le fameux Album lui bouffe toute la lumière. Moi, si j’étais Flowers of Romance, je dirais à la Metal Box « Hey, ôte toi de mon soleil ! (y’a de la place pour deux)».

C’est pourtant évident. Flowers Of Romance est le troisième et le dernier grand disque de PIL, le plus radical aussi, avant le glissement inexorable qui débute avec la pop synthétique de This Is What You Want pour s’achever en non-retour absolu avec Compact Disc aka Cassette aka Album aka Generic (ça vous rappelle quelque chose ?) définitivement sabordé par la prod de Bill Laswell (pas beaucoup plus inspirée que du Dali’s Car) et les solos baveux de Steve Vai.

Et donc la grande question est : « un album de Public Image sans Jah Wooble vaut-il vraiment la peine d’être écouté? ». La réponse est « OUI  », et Flowers Of Romance, plus que tous les autres.
Parce qu’alors qu’il était parfaitement hérétique d’essayer d’imaginer Second Edition sans l’omniprésence décisive de la basse – énorme, fabuleuse -, tout le génie de Flowers Of Romance résidait au contraire dans l’affrontement dissident de la batterie tribale d’Atkins et de la voix de l’ex-Pistols, avec une basse reléguée (…) Keep reading on nextclues.com →

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